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sábado, 14 de mayo de 2016
Alegría
Allí donde el odio deja su marca,
allí donde las ausencias hablan,
existe un recuerdo y un momento.
El ritual comienza y la opresión enmarca
múltiples cuadros que se entablan,
donde se perdió la memoria, y el sentimiento.
Viejos demonios emergen del círculo,
pero los magos no dejan de girar y cantar,
un sentimiento, un momento, un lugar.
La temperatura aumenta, se rompen vínculos,
las brujas han comenzado a juntar,
dudas, recelos y miedo de llegar.
De pronto un sonido inquieto, del ritual,
estridente se hace sonar,
el rey de los magos sonríe aún más.
Él confía, invoca y celebra con baile inusual,
pero nada indica que vaya a acabar,
el ritual de sus magos no termina jamás.
La presión aumenta y el aire se tensa,
los magos se perturban y el rey piensa,
las brujas lloran abrazadas y se lamentan.
El ritual continúa y detenerlo es arduo,
el tiempo corre hacia atrás,
un mago ríe, y vuelve a bailar.
lunes, 2 de mayo de 2016
Pero...
El comienzo fue un lugar en el tiempo,
allí nos conocimos.
Nos quisimos, nos unimos,
sentimos que sería eterno.
El final es el presente, omnipresente,
no nos deja respirar, nos atamos,
la conclusión que jamás llegará,
la tortura con la que nos amamos.
allí nos conocimos.
Nos quisimos, nos unimos,
sentimos que sería eterno.
El final es el presente, omnipresente,
no nos deja respirar, nos atamos,
la conclusión que jamás llegará,
la tortura con la que nos amamos.
viernes, 29 de abril de 2016
Sens
¿Cuándo comenzó a ser tan hermoso un rayo de sol acariciando mi vuelta a casa?
¿De qué manera cala tan profundo, en la sensibilidad de la tarde, la risa de un niño entrando a la escuela?
¿Por qué me visita el quebranto con esta brisa tan suave?
Las lágrimas son testimonio de la sensación, son la seña que nos marca algo por decir. Son mensajeras de una idea que callan, mientras disfrutan del reflejo del sol en sus cuerpos.
Tal vez, al igual que sus dueños, sólo buscan presenciar las cosas bellas.
¿De qué manera cala tan profundo, en la sensibilidad de la tarde, la risa de un niño entrando a la escuela?
¿Por qué me visita el quebranto con esta brisa tan suave?
Las lágrimas son testimonio de la sensación, son la seña que nos marca algo por decir. Son mensajeras de una idea que callan, mientras disfrutan del reflejo del sol en sus cuerpos.
Tal vez, al igual que sus dueños, sólo buscan presenciar las cosas bellas.
lunes, 25 de abril de 2016
La carta. (Regreso al blog)
La carta es el pasado, que viene a recordanos el presente que olvidamos.
La carta es un hecho innegable que nos castiga, nos expone a la realidad inenarrable de las pasiones que enturbian los sentidos.
El recuerdo es un fragmento de la carta que perdimos.
La carta es un hecho innegable que nos castiga, nos expone a la realidad inenarrable de las pasiones que enturbian los sentidos.
El recuerdo es un fragmento de la carta que perdimos.
domingo, 7 de febrero de 2016
L'accordeoniste - Michel Emer (Compuesto para Édith Piaf)
La fille de joie est belle
Au coin de la rue là-bas
Elle a une clientèle
Qui lui remplit son bas
Quand son boulot s'achève
Elle s'en va à son tour
Chercher un peu de rêve
Dans un bal du faubourg
Son homme est un artiste
C'est un drôle de petit gars
Un accordéoniste
Qui sait jouer la java
Elle écoute la java
Mais elle ne la danse pas
Elle ne regarde même pas la piste
Et ses yeux amoureux
Suivent le jeu nerveux
Et les doigts secs et longs de l'artiste
Ça lui rentre dans la peau
Par le bas, par le haut
Elle a envie de chanter
C'est physique
Tout son être est tendu
Son souffle est suspendu
C'est une vraie tordue de la musique
La fille de joie est triste
Au coin de la rue là-bas
Son accordéoniste
Il est parti soldat
Quand il reviendra de la guerre
Ils prendront une maison
Elle sera la caissière
Et lui, sera le patron
Que la vie sera belle
Ils seront de vrais pachas
Et tous les soirs pour elle
Il jouera la java
Elle écoute la java
Qu'elle fredonne tout bas
Elle revoit son accordéoniste
Et ses yeux amoureux
Suivent le jeu nerveux
Et les doigts secs et longs de l'artiste
Ça lui rentre dans la peau
Par le bas, par le haut
Elle a envie de pleurer
C'est physique
Tout son être est tendu
Son souffle est suspendu
C'est une vraie tordue de la musique
La fille de joie est seule
Au coin de la rue là-bas
Les filles qui font la gueule
Les hommes n'en veulent pas
Et tant pis si elle crève
Son homme ne reviendra plus
Adieux tous les beaux rêves
Sa vie, elle est foutue
Pourtant ses jambes tristes
L'emmènent au boui-boui
Où y' a un autre artiste
Qui joue toute la nuit
Elle écoute la java
Elle entend la java
Elle a fermé les yeux
Et les doigts secs et nerveux
Ça lui rentre dans la peau
Par le bas, par le haut
Elle a envie de gueuler
C'est physique
Alors pour oublier
Elle s'est mise à danser, à tourner
Au son de la musique
Arrêtez!
Arrêtez la musique!
Traducción: http://lyrics.wikia.com/wiki/%C3%89dith_Piaf:L'Accord%C3%A9oniste/es
Una canción un poco más profunda de lo que se distingue a simple oído, tal vez un olvido disfrazado de vago recuerdo que nos tiende una emboscada en una cálida noche de verano.
Au coin de la rue là-bas
Elle a une clientèle
Qui lui remplit son bas
Quand son boulot s'achève
Elle s'en va à son tour
Chercher un peu de rêve
Dans un bal du faubourg
Son homme est un artiste
C'est un drôle de petit gars
Un accordéoniste
Qui sait jouer la java
Elle écoute la java
Mais elle ne la danse pas
Elle ne regarde même pas la piste
Et ses yeux amoureux
Suivent le jeu nerveux
Et les doigts secs et longs de l'artiste
Ça lui rentre dans la peau
Par le bas, par le haut
Elle a envie de chanter
C'est physique
Tout son être est tendu
Son souffle est suspendu
C'est une vraie tordue de la musique
La fille de joie est triste
Au coin de la rue là-bas
Son accordéoniste
Il est parti soldat
Quand il reviendra de la guerre
Ils prendront une maison
Elle sera la caissière
Et lui, sera le patron
Que la vie sera belle
Ils seront de vrais pachas
Et tous les soirs pour elle
Il jouera la java
Elle écoute la java
Qu'elle fredonne tout bas
Elle revoit son accordéoniste
Et ses yeux amoureux
Suivent le jeu nerveux
Et les doigts secs et longs de l'artiste
Ça lui rentre dans la peau
Par le bas, par le haut
Elle a envie de pleurer
C'est physique
Tout son être est tendu
Son souffle est suspendu
C'est une vraie tordue de la musique
La fille de joie est seule
Au coin de la rue là-bas
Les filles qui font la gueule
Les hommes n'en veulent pas
Et tant pis si elle crève
Son homme ne reviendra plus
Adieux tous les beaux rêves
Sa vie, elle est foutue
Pourtant ses jambes tristes
L'emmènent au boui-boui
Où y' a un autre artiste
Qui joue toute la nuit
Elle écoute la java
Elle entend la java
Elle a fermé les yeux
Et les doigts secs et nerveux
Ça lui rentre dans la peau
Par le bas, par le haut
Elle a envie de gueuler
C'est physique
Alors pour oublier
Elle s'est mise à danser, à tourner
Au son de la musique
Arrêtez!
Arrêtez la musique!
Una canción un poco más profunda de lo que se distingue a simple oído, tal vez un olvido disfrazado de vago recuerdo que nos tiende una emboscada en una cálida noche de verano.
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